La campagne de vaccination contre la grippe commencera ce 22 octobre, en avance de 4 jours sur le timing initial, pour les personnes de plus de 65 ans, les personnes atteintes de certaines maladies dites à risques et les soignants. Les malades FPI sont donc concernés par cette mesure.

« Parce que tout est prêt pour la campagne de vaccination contre la grippe, nous avançons son lancement », a fait savoir le ministre de la Santé, Olivier Véran. Ainsi les plus de 65 ans, les femmes enceintes ainsi que des personnes atteintes de certaines pathologies comme l’asthme, la BPCO, la FPI, le diabète, l’insuffisance cardiaque, le sida… Les personnes concernées et qui le peuvent sont invitées à se faire vacciner  » en ville  » et demander à leur médecin ou à un pharmacien de le faire. La campagne a commencé lundi 18 dans les EHPAD. De leur côté, les soignants pourront également se faire vacciner dès vendredi.

La date a été avancée pour « ne perdre aucune opportunité de vacciner contre la grippe et contre (le) Covid-19 les personnes les plus fragiles », a expliqué la Direction générale de la santé (DGS) – qui dépend du ministère – dans une note aux soignants. Ainsi, Les personnes à risque peuvent se faire injecter une troisième dose de vaccin anti-Covid depuis début septembre. Ce sont souvent les mêmes que ceux à qui il est recommandé de se faire vacciner contre la grippe. En général cette 3è dose de rappel doit être administrée 6 mois après la dernière injection de vaccin et 4 semaines après l’injection unique de Janssen.

Le vaccin de Pfizer-BioNTech doit être privilégié pour l’administration d’une 3e dose de vaccin contre le Covid-19. Dans un communiqué publié le 15 octobre 2021, la Haute Autorité de santé (HAS) recommande d’utiliser exclusivement le vaccin de Pfizer et d’attendre un avis de l’Agence européenne du médicament avant d’utiliser le vaccin Moderna pour l’injection de rappel contre le Covid-19.

La DGS explique que « cette année, dans un contexte de circulation des virus du Covid-19 et de la grippe, le risque de co-infection et de développement de formes graves et de décès » est augmenté. L’objectif est donc « d’encourager la synergie entre les deux campagnes de vaccination et ne perdre aucune opportunité de vacciner contre la grippe et contre le Covid-19 les personnes les plus fragiles ».

Fin septembre, la Haute autorité de santé (HAS) » a indiqué : « Le vaccin contre le Covid dans un bras et celui contre la grippe dans l’autre : cette solution ne comporte aucun danger et permet de se protéger efficacement contre les deux épidémies ».